Mais que se cache-t-il derrière ce monde du luxe ? Rêves, réalités, mensonges ?


Notre dernier post…

12 juillet 2007

 

L’année est passée si vite. Nous, les auteurs, tenions à vous remercier de nous avoir suivi, d’avoir participé à ce blog par vos remarques et commentaires. Ce fut une expérience enrichissante, techniquement et surtout intellectuellement. Notre master en stratégie d’intelligence économique s’achève aujourd’hui par la remise des diplômes.

Les entreprises du luxe peuvent donc dormir tranquillement cet été… nous n’aurons pas le temps de les chatouiller. La dure loi économique nous pousse à trouver un job (et pourquoi pas dans le monde du luxe, quel pied de nez ce serait !!!). Néanmoins, nous espérons que ce blog sera repris par la prochaine promotion de l’Ecole de Guerre Economique, la promo 11 (la promo 10 est morte, vive la promo 11 !!!).

Au passage, nous remercions vivement Tarik Mousselmal qui est à l’origine de cette idée de blogs égéens, et nous vous invitons à suivre régulièrement son blog : Blogs et Intelligence Economique.

Le mot de la fin : BONNES VACANCES !!!

Gala de l’Intelligence Economique !

8 juin 2007

Nous, les auteurs, risquons d’être un peu moins présents sur ce blog pour les semaines à venir, à cause de nos examens de fin d’année. Si l’actualité devenait chaude… en terme de luxe bien évidemment… nous ne manquerons pas de vous tenir informé. N’hésitez pas non plus à nous faire signe si le coeur vous en dit !!!

En attendant, nous tenons à vous signaler le deuxième Gala de l’Intelligence Economique qui sera l’occasion, comme lors de la précédente édition, de rencontrer l’ensemble des professionnels de l’Intelligence Economique. Ce gala est organisé par l’Association des Anciens Elèves de l’Ecole de Guerre Economique (AEGE), le premier réseau d’Intelligence Economique en France.

Cet événement, qui réunira les décideurs politiques, les dirigeants de grands groupes industriels, les directeurs de cabinets de conseils, les responsables de services d’Intelligence Economique et les anciens de l’Ecole de Guerre Economique (EGE), aura lieu le 28 juin, au Cercle National des Armées – Saint Augustin à Paris.

Pour plus de détails, cliquer ici.

La voiture de luxe pour tous…

4 juin 2007

Qui n’a jamais rêvé de pouvoir disposer d’un parc de voitures de luxe ? C’est désormais possible, et à portée de bourse. Un club, qui propose cette nouveauté, vient de se créer en région parisienne.

Lamborghini Gallardo Spyder, Ferrari F430, Maserati Spyder, Hummer H2, Jaguar XKR Parsche Carrera GT. Ce sont quelques unes des voitures qui pourraient composer le futur parc du club KoBold Sportcar Investment. Car, en fin de compte, ce sont les membres du club qui choisissent le parc automobile. Le club reprend le principe de copropriété et l’applique à ces modèles. C’est la première structure en France à proposer ce principe pour des véhicules dits de très haut de gamme.

Il faut tout de même débourser près de 20′000 euros par an, pour une utilisation de 60 jours dans l’année et une limite de 90′000 km. Mais le club se veut à la fois convivial et sélect.

Ainsi, on ne peut que constater la poursuite de la vague de la copropriété, avions, yacht… En effet, bien paraître nécessite beaucoup d’argent et ce type d’accessoires coûte de plus en plus cher avec la flambée des prix des carburants. Les constructeurs auraient tout intérêt à enfin s’atteler à des produits respectant le développement durable.

Le luxe n’a pas de limite, c’est bien connu…

2 juin 2007

 

Comme vous pouvez le voir régulièrement sur ce blog, de nombreux objets sont décorés ou mis au goût du jour façon luxe. Nous pensions que des instruments comme les violons ou les pianos échapperaient à cette pseudo-mode, vu l’investissement qu’ils représentent. Il n’en est finalement rien.

Swarovski et Bosendorfer se sont associés pour créer une pièce unique… un piano Bosendorfer recouvert de 8′000 cristaux Swarovski (la photo n’a rien à voir !!!). Attention les yeux, il risque de vous éblouir, expérons tout de même que le “pianiste en herbe” pourra toujours jouer dessus, au pire, une paire de lunettes de soleil devrait lui suffire. Il y a fort à parier que cet objet unique soit principalement destiné à de la décoration et à en mettre plein la vue.

Si le coeur et le porte-monnaie vous en dit, vous pouvez toujours contacter l’une de ces entreprises pour les convaincre de vous faire un second exemplaire, pour la modique somme de 560′000 euros. Pour simplement le voir, rendez-vous à Las Vegas où ce piano se trouve, accompagné de son tabouret assorti.

Philosophie : le luxe se conjugue…

31 mai 2007

« Ce qui est nouveau, peut-être, c’est ce hiatus qui s’installe aujourd’hui dans nos sociétés entre le fait d’acheter un bien et la satisfaction qui en découle. »

Le luxe des uns n’a rien à voir avec celui des autres. Partant de ce postulat, Thierry Paquot, philosophe et professeur à l’université Paris XII, remet en perspective la place que le luxe occupe dans nos vies. Si, pour beaucoup, une montre très haut de gamme est source de convoitise, pour lui, au contraire, le luxe suprême est de ne pas en porter pour disposer de son temps.

L’auteur en profite pour revisiter la consommation dans son ensemble, estimant qu’elle est trop négligée par la discipline qu’il enseigne. Pour l’analyser, il va chercher des réponses chez Thomas More, Charles Fourier ou Jean Baudrillard. Et se replonge dans l’histoire de la distribution avec l’ouverture du centre commercial Parly II, pour suggérer que ses équivalents récemment construits ne sont pas si novateurs que ça.

Néanmoins, il apparaît dommageable que l’auteur n’ait pas assez approfondi le manque de positionnement de notre industrie du luxe en tant que vecteur des valeurs de la société française. Car si tel peut apparaître le cas, il n’en demeure pas moins que cette industrie véhicule la superficialité à outrance, alors qu’elle pourrait participer plus activement au positionnement sur l’échiquier géostratégique et à l’accroissement de puissance de la France…

« Eloge du luxe. De l’utilité de l’inutile », Thierry Paquot, Editions Marabout, 170 pages, 5,90 euros.

Second Life, nouveau terrain de jeu des marques de luxe

28 mai 2007

 

De grandes marques de luxe (Jean-Paul Gaultier, Lancôme, Dior, L’Oréal Paris…) sont devenues les pionniers français dans l’univers virtuel en 3D de Second Life, entre opportunisme et stratégie.

A l’occasion de l’arrivée du printemps, le 21 mars dernier, Jean-Paul Gaultier a lancé, sur Second Life, sa nouvelle fragrance, Fleur du Mâle. L’évènement s’est déroulé sur une île paradisiaque. La marque était représentée par le symbolique buste d’homme, placé au dessus de la cascade.

Cette mise en scène, à la hauteur de l’image du couturier, a symbolisé le luxe au virtuel. Jean-Paul Gaultier, de même que toutes les autres grandes marques présentes sur Second Life (L’Oréal, Dior, Calvin Klein…), profitent de cette nouvelle génération de marketing, le Virtuel Marketing, pour faire leurs campagnes de communication et mettre en avant leurs créations.

Comment peut-on interpréter ce type d’opération ? De l’opportunisme, une opération de relations publiques et d’image à moindres frais ?

En réalité, la marque cherchait une manière originale de créer un buzz positif autour de ce lancement. Second Life fascine et ce qui s’y passe génère des retombées médiatiques. Mais il ne s’agissait pas d’y être pour y être. L’idée était de concevoir un bel événement créatif, dans l’air du temps et qui s’inscrive dans les valeurs de notre marque : luxe, audace, affect. Second Life est apparu comme un terrain d’expression légitime. Ces espaces virtuels en 3D annoncent un nouveau type d’interfaces et d’échanges, que nous surveillons.

« Pour exister et émerger sur Second Life, une marque doit créer de la valeur d’usage ou de statut pour l’avatar qui y est exposé ».

L’Oréal se lance également là-dedans afin de créer une autre forme de relation client. Leur devise est de saisir les tendances pour les anticiper. Ils souhaitent être présents sur tous les supports qui incarnent leurs valeurs de modernité, de haute technologie et d’avant-garde, tout en essayant d’être peu intrusifs publicitairement pour renforcer la proximité à la marque. Pas question d’avoir son « île » pour faire la promotion de ses produits : L’Oréal Paris préfère fédérer la communauté des avatars branchés. Et d’ici à cet été, leur offrir des accessoires virtuels de coiffure et de maquillage. Une manière stratégique de préempter Second Life et de préparer l’avenir.

Une autre marque estampillée “street luxe”

27 mai 2007

    

Une autre marque connotée “street luxe” : je me dis que je ne peux faire mieux que de prendre la marque BBC comme exemple.

Les 3 lettres BBC veulent tout dire : Billionaire Boys Club. Pour ceux qui ne connaîtraient pas encore (c’est quand même pas sérieux allons ! Je plaisante bien sûr !!!), il s’agit de la marque créée par Pharrell Williams  et par Nigo. Je vois des yeux qui s’écarquillent, qui quoi comment (je suis d’humeur réellement taquine aujourd’hui, bah oui).

Pharrell Williams est le chanteur/rapper/compositeur connu à travers ses groupes Neptunes et N*E*R*D, et que l’on retrouve maintenant en solo ou en duo avec pas mal de stars, essentiellement du rap US. Il est intéressant de noter qu’il a également eu en charge la sélection de la musique du défilé Louis Vuitton à l’automne 2005. Tout cela pour dire qu’il est devenu incontournable dans les mondes de la musique et du luxe. Il était donc naturel pour lui de créer une marque de vêtements, que dis-je 2. Il ne fait jamais rien comme tout le monde. Il a donc créé BBC et Ice Cream. Pas besoin de vous dire que tous ces vêtements et chaussures sont produits en quantités limitées et vendus dans des magasins sélectionnés. N’oublier pas que vous faites partis des happy few invités à vous faire arnaquer… histoire de bien attraper le gogo, le site bbcicecream précise que les fringues sont fabriquées au Japon (idiot, en Chine, cela coûterait encore moins cher à produire !!!).

Je n’oublie pas le second fondateur de la marque, Nigo, qui est d’ores et déjà connu pour une autre marque, A Bathing Ape. On ne se refait pas. A Bathing Ape est une marque de street wear haut de gamme créée au Japon et qui commence à se vendre en dehors de l’archipel nippon depuis quelques temps.

Juste pour info, le tee-shirt en photo ci-dessus vaut… 95 euros, si, si… il est blanc et porte le logo, cela suffit, non ??? Je vous sens sceptique, je ne vois pas pourquoi : un tee-shirt, un logo, quoi de plus simple pour se faire beaucoup d’argent. Le sac à dos (normal, pas en cuir, pas en daim, etc.) vaut quant à lui 32O euros. Gloups !

Vous n’êtes pas encore “billionaire” ?

Le luxe entre prestige et rentabilité…

25 mai 2007

Une étude “Haute couture et créateurs de mode, perspectives de croissance et positionnement stratégique des opérateurs” a été partiellement mise en ligne sur le site ABC Luxe… l’étude a été réalisée par Precepta qui est une filiale de Xerfi spécialisée dans les analyses de stratégie concurrentielle. Xerfi s’annonce même sur son site Internet comme le leader en France des études sur les secteurs et les entreprises, tout un programme me direz-vous !!!

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Voici donc la partie qui a été mise en ligne :

Les maisons de haute couture et créateurs de mode ont bénéficié de la vigueur du marché. La croissance à deux chiffres des leaders du secteur n’est pas entamée par la faiblesse du dollar et les tendances du marché vont continuer de porter leur activité : fréquentation touristique en hausse à Paris, bonne tenue de la consommation européenne et américaine, progression de la population de nouveaux riches dans les pays émergents, en particulier en Chine. Pour les jeunes maisons, l’enjeu est d’intégrer une logique économique, de se professionnaliser et de mettre en place une véritable stratégie de marque, souvent avec l’appui des investisseurs.

Augmentation de la pression concurrentielle…
A une conjoncture économique propice à la croissance des acteurs de la haute couture et de la création de mode s’ajoutent des tendances structurelles également entraînantes. Le socle de consommation de produits haut de gamme et de luxe s’est élargi du fait de l’évolution des comportements des consommateurs.
L’on assiste ainsi à un glissement de la composition de la clientèle, traditionnellement élitiste, de certaines maisons ” d’exception ” vers des consommateurs certes plus nombreux, mais aussi occasionnels et plus volatils. Conséquence de ce changement dans la composition de leur public, les couturiers doivent faire face à une concurrence croissante du fait de l’arrivée de nouvelles griffes qui naviguent sur la vague du prêt-à-porter haut de gamme, en pleine expansion. Les marques de luxe traditionnelles de fabrication artisanale se voient challengées par des créateurs qui misent sur une diffusion plus large de leurs produits et se situent dans des gammes de prix inférieures (Zadig et Voltaire, Paul & Joe, Comme des Garçons, etc.).

…sur un marché malgré tout dominé par quelques leaders du luxe
Le marché reste toutefois dominé par quelques grands groupes qui détiennent une part importante du marché : LVMH, PPR, Valentino Fashion Group, Armani, Hermès. Ces derniers gèrent des marques de luxe globales qui interviennent dans l’équipement de la personne, voire dans l’équipement du foyer et parfois même les loisirs (hôtellerie de luxe chez Armani). La concentration du secteur autour de ces multinationales qui se développent selon des stratégies de marque bien définies a contribué à la professionnalisation du secteur de la mode. De ce fait, les barrières à l’entrée sont d’autant plus élevées pour les jeunes créateurs qui souhaitent tenter leur chance. Ces derniers devront intégrer une logique économique dans la gestion de leur maison afin de bénéficier du soutien d’investisseurs pour financer leur croissance. En effet, si le secteur peut dégager des marges nettes très élevées, il requiert également des investissements importants afin d’assurer le contrôle de la diffusion de la marque, mais aussi de générer une croissance pérenne grâce à des collections élargies et une présence internationale.

Professionnalisation de la gestion afin de bénéficier de l’appui d’investisseurs
Ouverture de magasins, diversification des lignes de produits, internationalisation… les maisons de haute couture et les créateurs de mode doivent soutenir des investissements élevés pour se développer. Alors que les griffes intégrées dans des groupes multimarques florissants bénéficient d’un solide appui financier, d’autres doivent chercher des partenaires pour assurer leur future expansion. Plusieurs scénarios sont envisageables :

  • l’introduction en bourse à l’instar de Burberry dont l’intégralité du capital est cotée au London Stock Exchange depuis fin 2005. Le groupe Prada envisage également depuis plusieurs années une introduction en bourse. L’ouverture d’une partie de son capital à Banca Intesa en septembre 2006 pourrait préparer l’opération pressentie pour fin 2007 ;
  • l’ouverture du capital à un investisseur comme Paule Ka qui s’est adossé à CDC Entreprises (filiale de la Caisse des Dépôts) en lui cédant 17% de son capital. Les fonds d’investissement jouent un rôle de plus en plus important dans le secteur de la mode. Ils sont nombreux à prendre des participations ou à racheter l’intégralité de marques en plein développement, ou au contraire en difficultés. Ainsi, en 2006, Cerruti a été repris à 100% par le fonds américain Matlin Patterson qui compte relancer l’activité de couture tombée en désuétude. La griffe déficitaire Jil Sander a également été cédée par le groupe Prada à un fonds d’investissement, Change Capital Partners en 2006 ; idem pour Azzaro Couture, repris début 2007 par Reig Capital Group.

Emergence de groupes de luxe de taille moyenne
Par ailleurs, des groupes spécialisés de taille moyenne se constituent en France, à partir du rachat de différentes griffes de couture ou de maroquinerie. Ainsi, la holding Duménil, entrée dans le secteur du luxe en 2001, est aujourd’hui à la tête de sept marques de créateurs regroupées dans la filiale Alliance Designers. Un autre groupe français, Montaigne Fashion Group, s’est constitué en 2006 à partir de la marque Regina Rubens. Il a racheté Irène Van Ryb et a pour ambition de devenir un groupe de mode et de luxe multimarque.

Vers une nouvelle concentration ?
Enfin, alors que les leaders du luxe ont enregistré d’excellents résultats en 2006 et affichent une situation financière saine, un nouveau mouvement de concentration dans le secteur de la couture pourrait avoir lieu. Certains groupes ont d’ailleurs évoqué cette éventualité, comme LVMH, PPR ou Valentino Fashion Group… à un moment où des rumeurs persistantes courent sur la cession prochaine d’une des grandes maisons de couture, Giorgio Armani.

Ouvertures de boutiques ou déploiement de nouveaux concepts figurent en bonne place parmi les investissements des opérateurs qui exploitent des réseaux de boutiques en propre. Le nombre de boutiques gérées directement par les marques de mode a considérablement augmenté depuis le début de la décennie. En particulier, LVMH et Gucci Group ont mené une politique active d’ouverture de succursales (respectivement +388 et +258 entre 2000 et 2006). Le premier dispose d’une longueur d’avance grâce aux boutiques Louis Vuitton qui comptent pour plus d’un tiers des magasins du groupe (pôle mode et maroquinerie).

L’expansion des réseaux de boutiques en propre des maisons de mode

 unité : nombre de magasins(1) données à fin mars (2) concessions et succursales (3) pôle mode et maroquinerie (source : Precepta d’après sociétés)

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Pour le reste de l’étude, il faudra payer, et cher, mais n’est-ce point normal puisque nous rentrons ici dans le monde du luxe : si cela vous dit de l’acheter, cliquer ici, et merci de me l’envoyer…

SEXE : Le luxe rentre partout…

23 mai 2007

« L’YVA est un élégant objet d’art et de plaisir, monté à la main et plaqué en or 18 carats. Le métal, sensuel et luxueux, offre d’excitantes perspectives au contact de la peau puisqu’il peut être utilisé, au choix, chaud ou refroidi.

Accessoire indispensable, l’YVA est petit, rechargeable et excessivement silencieux, ce qui vous permettra d’exploiter ses 7 heures d’utilisation en toute discrétion. Un bouton de contrôle vous donnera la maîtrise sur la puissance des vibrations de l’YVA.

Livré dans un superbe package en bois [1050€]. »

Bref, que du bonheur !!!

Cela en devient ridicule. En effet, après les clés USB, téléphones portables et autres appareils photos, le luxe en matière d’accessoires se réduit aujourd’hui non pas à la venue de nouveaux process, mais simplement à l’ajout de matériaux dits nobles assortis d’une étiquette édition limitée… dommage…

L’Australie veut rehausser l’image de ses vins

21 mai 2007

vin rouge

L’industrie viticole australienne a annoncé un plan visant à accroître de 15 % ses ventes de vin, notamment en rehaussant leur image vers un segment de marché plus luxueux.

Pour cela, les viticulteurs comptent convaincre les clients que les vins australiens ne sont pas limités au “facile à boire et bon marché”. Cependant, la sécheresse que subit actuellement l’Australie, la pire en un siècle, va pousser à la hausse les prix du vin en raison d’une baisse de la production cette année. “Le prix du raisin va être nettement plus élevé en 2008″. La production a atteint en 2006 1,9 million de tonnes mais elle ne sera que de 1,3 million cette année, contre une demande aux alentours de 1,5 million.

Une offre inférieure à la demande entraînera une hausse de ses prix. En payant plus, les consommateurs auront l’impression de goûter au luxe. Un bon début pour se positionner sur le segment supérieur mais reste à voir si la qualité sera proportionnelle au prix.

Pour plus d’informations sur le sujet, consultez le blog suivant : www.vin-spirit-ie.info.