Les politiques américains y avaient déjà succombé, c’est au tour des nôtres de se laisser tenter par l’aventure des réseaux sociaux.
La dynamique va croissante aux US en cette période pré-électorale où Facebook permet de mobiliser un grand nombre de supporter en un temps record pour l’organisation de manifestation, pour recueillir des réactions en temps réel…
Communiquer, rassembler, analyser, fédérer… telles sont les possibilités offertes par des réseaux comme Facebook. En se déclarant « supporters », les membres peuvent ainsi échanger et se sentir plus proches de leurs élus.
De plus, avec un public plutôt jeune, les réseaux sociaux offrent une porte d’entrée Ãà cette cible plutôt volatile et difficile à atteindre (34% de 18-24 ans sur Facebook).
Mais attention, l’implication dans un réseau social est une activité à part entière qui peut paraître séduisante au premier abord mais qui demande une réelle réflexion en amont et un investissement personnel considérable.
Le même phénomène a pu être constaté avec les blogs. Il ne suffit pas d’ouvrir un blog ou de créer son profil sur Facebook pour séduire et gagner des voix. Les lecteurs et utilisateurs ne sont pas dupes. Le contenu tout comme l’implication réelle de l’élu seront déterminant dans son succès en ligne.
Alors gare au retour de bâton !
Pour ma part, je serais plutôt d’avis que les blogs ou les réseaux sociaux sont plus adaptés à servir un marketing politique local. Les élus de proximité (maires, députés…) sont plus à même de tirer profit de ces outils pour ce rapprocher de leurs citoyens et les rassembler autour de thèmes et d’évènements plus forts pour eux puisque touchant directement à leur quotidien.